PROLOGUE



Cher journal,
Cela fait maintenant plusieurs années que je ne t'ais pas ouvert, pour t'écrire ce que j'ai sur le c½ur . Pendant tout ce temps, j'ai changé, je ne suis plus la petite fille naïve, maintenant je suis une jeune fille, qui prend conscience que le monde, les personnes qui l'entour sont toutes plus méchantes et irresponsables les unes des autres. Bien sûr il y a quelques exceptions, deux personnes essentielles à ma vie, celles que je connais depuis toujours, Camille et Louis.
Je suis maintenant, dans un lycée, celui dont j'ai toujours rêvé, celui où je comprend mieux de jour en jour comment, papa est parti . Je ne lui en veut plus, je ne lui en veut plus car j'ai comprit que ce n'étais pas de sa faute, j'ai comprit qu'il n'avait rien demandé, qu'il ne voulait pas de cette vie . Je m'en veut de lui avoir dit tant de méchanceté, alors qu'il n'y était pour rien. Je m'en veut de lui avoir dit que c'était un lâche, un égoïste de m'avoir laissé seule avec maman. Toute seule ...
Mais maintenant c'est finie .
Si tu savais comme je m'en veut papa, je t'aime ... Je t'aime tellement .
Ne l'oublie pas, ne m'oublie pas ...



Elle ferme ce journal, laisse rouler quelques larmes sur ses joues légèrement rosées, pour ensuite le serrer dans ses bras. Cela fait tellement de bien d'écrire, d'évacuer, de vider tout ce que l'on a sur le c½ur, à quelqu'un, quelque chose. Oui, un journal est le meilleur ami de toute personne qui le détient. Car il ne dira rien, il sait écouter, prendre le temps de comprendre, même si il ne donne pas de conseil, n'aide personne, on peut avoir une entière confiance en lui, car il ne dira jamais rien. La musique est aussi une sorte d'aide, oublier en se laissant emporter par les paroles, la mélodieuse musique. Ce monde parallèle où tout les problèmes s'envolent, mais dès qu'on en sort, ils reviennent tous, plus nombreux les uns des autres. Un groupe, un seul, arrive la faire s'évader, s'envoler, oublier ...
Beaucoup de personnes la critique, les critiques, disant que ce qu'ils font n'est pas à leur goût, qu'ils n'aiment pas leur façon de s'habiller, que le chanteur est homosexuel, mais ils ne savent pas à quel point ils sont immature de dire ce genre de choses, peut être qu'il est homosexuel mais elle s'en fiche, l'important pour elle, sait qu'ils sont les seuls à pouvoir l'emporter, loin de ce monde.
Tokio Hotel ....


# Posted on Friday, 25 July 2008 at 9:18 AM

CHAPITRE 1

Nous sommes aujourd'hui le Samedi 25 Mai, il fait beau, le soleil décide enfin à montrer le bout de son nez, les oiseaux chantent, quoi de plus normal. Pour profiter un peu de l'extérieur, elle décide donc de prendre sa guitare et d'aller se promener dans le parc d'en face, sentir les caresses chaudes du vent faire voler ses cheveux ondulés, auburn.

Elle se trouve alors un petit coin de paradis, un endroit qu'elle n'avait jamais découvert jusqu'à présent, un genre d'endroit où dès qu'on y pénètre, on a qu'une seule envie, c'est d'y rester. Elle était isolée de tout le monde, les jeunes couples assoient sur leur couverture, un panier remplis de nourriture à côté d'eux, en train de se bécoter et les vieilles personnes, assissent sur leur banc, fixant le vide, à lancer des bouts de pains aux pigeons, qui les approchaient. Ces personnes là, n'envahissaient pas le magnifique paysage qui lui était offert.

Une étendus d'eau douce et limpide stagnait devant elle, le soleil y était reflétait, légèrement troublé par le courant de l'eau, un petit banc placé sous un arbre feuillus, à l'ombre, n'était pas occupé, elle s'y installa donc. Après avoir longuement scruté les moindres détails de ce magnifique endroit, écouté les nombres chant des oiseaux, et admirer la danse des feuilles au rythme du vent, elle sort alors, la guitare de son étuis.

Elle l'a prit délicatement, se positionna en sorte qu'elle se sente bien, puis commença à jouer, cela fait tellement d'années qu'elle sait se servir de cette instrument, et en sortir des sons doux et mélodieux, qu'elle est capable de ne pas surveiller ses mains, ses accords, ses barrés et de ne pas savoir ce qu'elle compose. Elle joue de cet instrument à corde depuis l'âge de huit ans, instrument qui ne lui était pas inconnue, elle qui a vécu dans le milieu musical, aillant une maman professeur de chant, et un papa qui était un merveilleux professeur de guitare, voilà son secret. Les heures passent, elle doit malheureusement rentrer.

Mais elle se fit la promesse de revenir le lendemain et les jours suivant. Elle range la guitare aussi délicatement qu'elle l'a sorti. Elle rentre à l'appartement, qui était ouvert, Louis ou Camille doit être rentré(e).

- C'est moi ! dit-elle .
- Ah, Maya, tu es enfin rentrée ! Déclara Camille.
- Camille, mais Louis n'est pas là ? demanda Maya.
- Non il est allé chez Alice, répondit son amie.
- Ah ba je suppose qu'il dort chez elle, je vais pouvoir dormir dans son lit ! s'exclama-t-elle.
- Perdras-tu un jour cette habitude ? interrogea Camille.

Maya répondit par un « Non jamais ... » très bref, tout en se dirigeant vers sa chambre. Elle entra dans la pièce, re-décoré par ses soins, les murs étant tapissés d'une couleur différentes, lui redonne le sourire en cas de coup dur. Les pends de murs passent du vert anis au violet, puis il y en a un qui est tout blanc, mais il est spécialement fait pour que Maya puisse dessiner, écrire, ce qu'elle pense, ce qu'elle ressent. Et pour finir un mur remplis de posters de Tokio Hotel.

# Posted on Saturday, 26 July 2008 at 8:40 AM

CHAPITRE 2


Camille et Maya étaient installées à une petit table rectangulaire, dans leur modeste cuisine d'appartement. Il était à présent 20h30, et ces deux jeunes filles commencent à manger. Au menu, rien de spécial, steak haché et haricots vert, leur suffiront. Camille engage la conversation :

« Tu es prête pour demain ?
- J'ai un petit peu peur, mais ça va bien se passer, répond Maya.
- Bien sur, il n'y a pas de raison de se faire du soucie, affirme alors Camille.
- Non, et puis cela devient compliqué pour mes parents de payer le loyer, toi tu as arrêté tes études, tu as un job stable, tu es rémunérée, tu arrives à gérer, pour Louis c'est pareil, mais moi je continue mes études, donc je n'es pas beaucoup de temps pour un petit boulot, mais il faut bien que je devienne complètement autonome, dit Maya.
- Oui, ça se comprend tout à fait, mais tu sais qu'en ce moment je gagne assez pour te payer ta part de loyer, c'est pas le problème, en attendant que tu trouves un petit job, et puis c'est important les études, rétorque Camille.
- Evidement que c'est important, j'en apprend un peu plus chaque jour, ce dont j'ai vraiment peur c'est d'être entièrement consacrée par mon boulot et d'en oublier l'école, et de ne plus avoir de temps pour les devoirs.
- Mais ne t'inquiète pas, il y a toujours une solution, et puis imagine ton futur patron demain te dit que tu ne vas travailler qu'à 80%. Tu auras, dans ce cas là, plus de temps pour tes cours ! s'exclame Camille, pleine d'espoir.
- Espérons-le ! »

Sur-ce, les deux jeunes filles finirent de manger, débarrassèrent la table, puis Camille alla à la douche pendant que Maya s'installa devant la télé, cherchant désespérément une chaîne qui lui plaise. Peine perdue elle décida, de s'avancer dans son travaille.

Elle ne sait pourquoi elle pense à cela, mais une question trotte dans sa tête depuis le retour du parc. Depuis la vue des deux amoureux, dans l'herbe.

Que manque-t-il à sa vie ?

Bien sur, son père, mais quoi d'autre ? Elle a des amis formidables avec qui elle vit en co-location, elle fait des études dans la médecine, elle a une mère et une famille qu'elle aime énormément.

Il lui manque tout simplement, l'Amour.

Pas l'amour qu'une mère porte à son enfant, ou l'amour que des amis éprouvent pour vous, non, celui que tout le monde cherche ou attend. Celui dont toutes les petites filles rêvent, le fameux prince charmant.

Le coup de foudre, quelque chose de si rare, mais de tellement intense, que Maya n'a jamais vécut, jamais ressentit, jamais eu l'occasion de rencontrer son futur amour, qui l'a chérira.

Non Maya n'a jamais eu d'aventure, même pas le petit copain de collège, où celui avec qui vous correspondez et que vous ne verrez jamais. Cela l'a longuement poursuit, on lui a de nombreuses fois posé la question. Mais elle en a réellement rien à faire, l'amour lui est inconnue, certes, mais elle le découvrira bien assez tôt.

# Posted on Monday, 28 July 2008 at 6:44 AM

CHAPITRE 3


Le réveil sonne, il est neuf heure trente, Maya lève un bras lourd de sommeil, pour éteindre la fameuse petite machine ingénieuse, qui l'a extirpé de son sommeil. Elle se réveille, dans la chambre de Louis, comme tout les matins où il ne dort pas à la co-location.

Sa chambre est simple, des murs blancs, où sont accrochés quelques posters, un placard mural, un lit, un bureau et une commode en guise de meubles. Chambre banal, mais Maya s'y sent bien, ce parfum qui lui rappel tant son père. Voilà pourquoi elle ne veut pas quitter cette chambre. Mais là il va falloir qu'elle aille se préparer pour son entretient d'embauche, qui est à onze heure.

Vous allez sûrement vous demander quelle sorte de job elle va bien pouvoir décrocher ?

Et bien tout simplement celui de serveuse. Oui cela peut paraître un travail qui n'a pas nécessité beaucoup de recherche pour en trouver un, mais il fallait vraiment que Maya trouve un boulot, pour payer sa part de loyer.

Elle se lève péniblement, pour sortir se diriger à la cuisine, préparer le petit déjeuner. Bizarrement Camille n'est pas débout, elle qui est très matinal, cela l'étonne.

Maya déjeune tranquillement mais au fur et à mesure qu'elle voit les minutes défiler, une boule se forme alors dans son ventre, elle envahie de bouffé de chaleur, son c½ur bat vite, on dirait qu'elle est amoureuse ou qu'elle va à un rendez-vous galant, mais pas du tout, souvenez-vous que Maya n'est jamais tombée amoureuse de quelqu'un, mais elle va tout simplement à un entretient.

Elle entend des bruits dans le couloir, Camille ne tarde pas à arriver, un grand sourire coller aux lèvres, sur son visage encore ensommeillé :

- Bonjour ! dit-elle en insistant sur la première syllabe, toujours souriant.
- Salut, bien dormie ? demande alors Maya.
- Très bien et toi ? Pas trop stressé ? interrogea son amie.
- Oh la, m'en parle pas, j'ai peur, annonce-t-elle.
- Oh mais non, t'en fais pas, tout va bien se passer, la rassura Camille, par contre si ton rendez-vous est toujours à onze heure, il va falloir que tu te dépêche, va vite te préparer, pour ne pas arriver en retard, parce que ça, c'est un mauvais point.
- D'accord ! lança Maya, sur un ton peu sûr, où l'on peu distinguer un semblant de peur.

Elle se dirigea alors vers la salle de bain, d'un pas décider, pour faire demis-tour, d'un pas sec, et demander :

- Je mets quoi comme vêtement ?
- Normale, habille toi soft, répond Camille.
- Ok, en marmonnant toute seule, je vais m'habiller normalement, pas me prendre la tête, pas m'habiller comme ces filles qui n'ont presque rien sur le dos, ça ferait mauvaise impression, oh et puis mince je me tracasse pour des vêtements, ça craint ...

Vingt minutes plus tard, Maya sortit lavée, habillée, maquillée, prête pour partir à son entretient. Elle portait un jean slim, avec un T-Shirt vert ainsi que des Bensimon élastique de même couleur. Du mascara, les cheveux détachés, et c'est bon. Camille lui dit que c'est parfait et lui lance un bref : Merde.

Maya revient une heure trente plus tard, un regard impassible, laisse envahir ses yeux, Camille crut alors le pire, puis elle sauta de joie quand Maya laissa former un sourire sur ses lèvres, et lui annonça qu'elle l'avait eu et qu'elle ne travaillerait que le Mercredi soir, le Vendredi soir ainsi que le Samedi soir, car elle avait les cours. Et en plus de ça, elle attaqué le soir même.

# Posted on Saturday, 02 August 2008 at 9:12 AM

CHAPITRE 4


Un concert de plus. Ils n'ont jamais connus un tel succès, qu'en ce moment. Ils sont tous heureux, respire la joie de vivre, sauf un. Il a la gloire, des amis, une famille, la jeunesse, la beauté et la santé. Que demander de plus ? Vous me direz qu'avec tous ça, vous serez les plus heureux du monde. Mais non, pas lui, il n'est pas exigeant, loin de là, juste un peu de nostalgie, qui parfois, refait surface. Le temps où on le voyait, petit garçons de la peintre, vivant dans un petit village avec un frère jumeau, qu'il aime énormément. Le temps où on ne lui sautait pas dessus pour lui demander un autographe, où il ne ramenait pas une fille différentes par soir. Je crois que le dernier critère est celui, qui en ce moment, l'exaspère le plus. Être aussi méchant, égoïste, en jetant une fille à la porte. Oui le verbe « jeter » est le bon, car il les traite tellement comme des objets que s'en est devenus désolant. Mais regardez, ces filles, qui ne demandent que ça, passer une nuit torride avec leur idole. Elles savent ce qui leur attendent le lendemain matin. Il fut sortie de ces pensées par son frère :

- Hey, frérot !
- Ah salut.
- C'était un super show hein ?
- Ouais ça va, il y en a eu des meilleurs quand même.
- Bon, qu'est-ce qui se passe ?
- Mais rien, lâche moi un peu, tu me poses cette question bientôt dix fois par jour, tu commences à m'énerver okay ?
- OKAY ! C'est bon j'me tais, je m'inquiète juste pour mon frère, j'ai encore le droit non ? Mais si monsieur ne veut pas qu'on lui porte attention, alors qu'il tire une tête de trente-six pieds de long, et qu'il fait sa crise d'adolescent, en retard, qu'il reste enfermé dans sa chambre et qu'il n'en sorte plus !
- Mais c'est bon, t'emporte pas ...


Mais trop tard, sa moitié venait de tourner dans la couloir qui mène aux loges. Peut-être qu'il a raison après tout. Vaudrait-il mieux qu'il se fasse oublier du monde, pendant quelques temps. Pas de filles, pas de potes, juste les concerts, le temps qu'il se remette sur pieds et qu'une nouvelle personne réapparaisse. Mais au fond de lui, il sait que ça va être dur, très dur. Il a besoin de se changer les idées. C'est pourquoi, ce soir, il ira boire un coup en boîte. Pour essayer de résister à toutes ces filles, qui allument sur la piste, et qui n'attendent juste de ce faire embarquer par un mec.

*

Dans une heure Maya commence le tout premier jour de son nouveau boulot, ou plutôt première soirée. Elle a atteint le somment de l'anxiété, si jamais elle faisait tomber le plateau ? Non, il ne faut pas qu'elle pense à se genre de chose. Camille, Alice et Louis, vont l'accompagner, pour qu'elle sache qu'elle n'est pas toute seule, et aussi, pour fêter son premier travail.

- Bon vous êtes prêt ? Ca va être l'heure et je n'ais pas envie d'être en retard !
- Non mais regardez-la, maintenant elle se la pète parce qu'elle a un job,
dit Louis, gentiment.
- Arrête, j'ai peur !
- Tu as tout le temps peur de toute façon,
lança Alice du couloir.
- Ca c'est vrai, affirme Camille.
- Bah excusez-moi, bon vous n'allez pas y aller comme ça quand même ? demande Maya.
- Bien sur que non, répond Camille.
- Mais qu'est-ce que vous attendez ?! cria la jeune employé paniquée.
- Calme-toi ! On va te rejoindre à la boîte, disons dans deux heures, la rassura Alice.
- D'accord, dit calmement Maya, bien, moi je vais y aller alors ...
- Allez, courage ! lancent ses amis en c½ur.
- Non, faut dire : Merde ! leur reprocha gentiment Maya.
- La prochaine fois, dit Louis, avec un clin d'½il.

Sur ce Maya ferma la porte, descendit prendre sa voiture, et se diriger au boulot. Elle arrive, une demie heure en avance, sûrement le stress d'être en retard. Elle se dirige vers les vestiaires, elle entra. On lui avait expliqué de se présenter aux autres serveurs et serveuses, puis descendre les chaises, préparer la salle, ce qu'elle fit. Elle arrive devant le bar, dit à son collège qu'elle à finie, c'était une homme grand, impeccablement habillé, un visage doux et des traits fin, des cheveux en bataille blond et bouclés, et des yeux d'un bleu éclatant. Maya le trouvait particulièrement attirant. Son prénom ? Charlie.

- Tu peux m'aider si tu veux, dit-il avec un sourire en coin, je vais t'apprendre comment faire un cocktail.
- D'accord, merci, répond-elle, timidement.
- Tiens, tu peux commencer à couper les citrons.
- Okay, mince, il m'a échappé.
- Bonsoir, dit une voix en arrivant.
- Oh bonsoir Monsieur. Tu t'en sort Maya ?

*

Il avait appelé un taxi, pour l'emmener à la boîte, la plus proche. Le taxi était garé, cinq minutes plus tard, devant la porte de leur hôtel. Il jeta un coup d'½il dehors, aucune groupies, pas besoin de garde du corps. Saki va pouvoir se reposer un peu. Arrivé à destination, il paye le taxi, et le remercie. Il est 22h, la salle commence petit à petit à se remplir. La musique sort d'énormes amplis, il se dirige vers le bar, dit bonsoir au serveur, puis monte les escaliers pour s'asseoir à la table 26 du carré VIP. Sur la mezzanine, qui surplomb la piste de danse. Un groupe de trois personnes arrivent, s'installent au bar. Où une serveuse leur demande ce qu'il désir, mais avant, ils l'a prennent dans leur bras. Sûrement des personnes qu'elle doit connaître. La serveuse avait un T-shirt vert, un jean slim, une paire de Bensimon de même couleur que le haut au pieds. Simple mais jolie, il ne put voir son visage, mais elle avait des cheveux châtains aux premiers coup d'½il, mais avec des reflets roux, très importants.

*

- Dit, c'est pas une boîte ringarde, le prix de l'entré oh ! lança Louis.
- Oui, j'ai eu de la chance d'être prise dans une boîte comme ça, rétorqua Maya, au fait je vous présente Charlie, un collègue.
- Salut, disent en même temps les amis de Maya et son collègue.
- Bon Maya, tu as une commande à passer, table 26, sur la mezzanine, annonce Charlie.
- D'accord.
- Ca va bien se passer, dit Charlie en mettant sa main sur l'épaule de sa nouvelle collègue.
- Merde ! lancent ses amis.

Maya prend le carnet pour noter la commande. Monte, les escaliers confiante, mais malgré tout, ses mains tremblent. Elle arrive à la dernière marche des escaliers, cherche la table 26 du regard, puis la trouve. L'homme est de dos, il attend patiemment, il a l'air de réfléchir, au premier regard Maya crut mourir, il avait un bandana sur la tête, de longues dreadlocks magnifiques, pendaient de chaque côté de ses épaules, il portait un T-Shirt extrêmement trop grand pour lui, un pantalon large, baggy. Tom Kaulitz, en face d'elle, elle avait du mal à y croire. Elle se dirigea vers sa table, de plus en plus tremblante.

- Bonsoir Monsieur, que désirez-vous ? demanda Maya, avec un air professionnel dans la voix.
- Bonsoir Mademoiselle, dit-il lentement, en regardant intensément Maya dans les yeux.

# Posted on Friday, 15 August 2008 at 8:52 AM