Un concert de plus. Ils n'ont jamais connus un tel succès, qu'en ce moment. Ils sont tous heureux, respire la joie de vivre, sauf un. Il a la gloire, des amis, une famille, la jeunesse, la beauté et la santé. Que demander de plus ? Vous me direz qu'avec tous ça, vous serez les plus heureux du monde. Mais non, pas lui, il n'est pas exigeant, loin de là, juste un peu de nostalgie, qui parfois, refait surface. Le temps où on le voyait, petit garçons de la peintre, vivant dans un petit village avec un frère jumeau, qu'il aime énormément. Le temps où on ne lui sautait pas dessus pour lui demander un autographe, où il ne ramenait pas une fille différentes par soir. Je crois que le dernier critère est celui, qui en ce moment, l'exaspère le plus. Être aussi méchant, égoïste, en jetant une fille à la porte. Oui le verbe « jeter » est le bon, car il les traite tellement comme des objets que s'en est devenus désolant. Mais regardez, ces filles, qui ne demandent que ça, passer une nuit torride avec leur idole. Elles savent ce qui leur attendent le lendemain matin. Il fut sortie de ces pensées par son frère :
- Hey, frérot !
- Ah salut.
- C'était un super show hein ?
- Ouais ça va, il y en a eu des meilleurs quand même.
- Bon, qu'est-ce qui se passe ?
- Mais rien, lâche moi un peu, tu me poses cette question bientôt dix fois par jour, tu commences à m'énerver okay ?
- OKAY ! C'est bon j'me tais, je m'inquiète juste pour mon frère, j'ai encore le droit non ? Mais si monsieur ne veut pas qu'on lui porte attention, alors qu'il tire une tête de trente-six pieds de long, et qu'il fait sa crise d'adolescent, en retard, qu'il reste enfermé dans sa chambre et qu'il n'en sorte plus !
- Mais c'est bon, t'emporte pas ...Mais trop tard, sa moitié venait de tourner dans la couloir qui mène aux loges. Peut-être qu'il a raison après tout. Vaudrait-il mieux qu'il se fasse oublier du monde, pendant quelques temps. Pas de filles, pas de potes, juste les concerts, le temps qu'il se remette sur pieds et qu'une nouvelle personne réapparaisse. Mais au fond de lui, il sait que ça va être dur, très dur. Il a besoin de se changer les idées. C'est pourquoi, ce soir, il ira boire un coup en boîte. Pour essayer de résister à toutes ces filles, qui allument sur la piste, et qui n'attendent juste de ce faire embarquer par un mec.
*
Dans une heure
Maya commence le tout premier jour de son nouveau boulot, ou plutôt première soirée. Elle a atteint le somment de l'anxiété, si jamais elle faisait tomber le plateau ? Non, il ne faut pas qu'elle pense à se genre de chose.
Camille,
Alice et
Louis, vont l'accompagner, pour qu'elle sache qu'elle n'est pas toute seule, et aussi, pour fêter son premier travail.
- Bon vous êtes prêt ? Ca va être l'heure et je n'ais pas envie d'être en retard !
- Non mais regardez-la, maintenant elle se la pète parce qu'elle a un job, dit
Louis, gentiment.
- Arrête, j'ai peur !
- Tu as tout le temps peur de toute façon, lança
Alice du couloir.
- Ca c'est vrai, affirme
Camille.
- Bah excusez-moi, bon vous n'allez pas y aller comme ça quand même ? demande
Maya.
- Bien sur que non, répond
Camille.
- Mais qu'est-ce que vous attendez ?! cria la jeune employé paniquée.
- Calme-toi ! On va te rejoindre à la boîte, disons dans deux heures, la rassura
Alice.
- D'accord, dit calmement
Maya,
bien, moi je vais y aller alors ...- Allez, courage ! lancent ses amis en c½ur.
- Non, faut dire : Merde ! leur reprocha gentiment
Maya.
- La prochaine fois, dit
Louis, avec un clin d'½il.
Sur ce
Maya ferma la porte, descendit prendre sa voiture, et se diriger au boulot. Elle arrive, une demie heure en avance, sûrement le stress d'être en retard. Elle se dirige vers les vestiaires, elle entra. On lui avait expliqué de se présenter aux autres serveurs et serveuses, puis descendre les chaises, préparer la salle, ce qu'elle fit. Elle arrive devant le bar, dit à son collège qu'elle à finie, c'était une homme grand, impeccablement habillé, un visage doux et des traits fin, des cheveux en bataille blond et bouclés, et des yeux d'un bleu éclatant.
Maya le trouvait particulièrement attirant. Son prénom ?
Charlie.
- Tu peux m'aider si tu veux, dit-il avec un sourire en coin,
je vais t'apprendre comment faire un cocktail.- D'accord, merci, répond-elle, timidement.
- Tiens, tu peux commencer à couper les citrons.- Okay, mince, il m'a échappé.- Bonsoir, dit une voix en arrivant.
- Oh bonsoir Monsieur. Tu t'en sort Maya ?*
Il avait appelé un taxi, pour l'emmener à la boîte, la plus proche. Le taxi était garé, cinq minutes plus tard, devant la porte de leur hôtel. Il jeta un coup d'½il dehors, aucune groupies, pas besoin de garde du corps. Saki va pouvoir se reposer un peu. Arrivé à destination, il paye le taxi, et le remercie. Il est 22h, la salle commence petit à petit à se remplir. La musique sort d'énormes amplis, il se dirige vers le bar, dit bonsoir au serveur, puis monte les escaliers pour s'asseoir à la table 26 du carré VIP. Sur la mezzanine, qui surplomb la piste de danse. Un groupe de trois personnes arrivent, s'installent au bar. Où une serveuse leur demande ce qu'il désir, mais avant, ils l'a prennent dans leur bras. Sûrement des personnes qu'elle doit connaître. La serveuse avait un T-shirt vert, un jean slim, une paire de Bensimon de même couleur que le haut au pieds. Simple mais jolie, il ne put voir son visage, mais elle avait des cheveux châtains aux premiers coup d'½il, mais avec des reflets roux, très importants.
*
- Dit, c'est pas une boîte ringarde, le prix de l'entré oh ! lança
Louis.
- Oui, j'ai eu de la chance d'être prise dans une boîte comme ça, rétorqua
Maya,
au fait je vous présente Charlie, un collègue.- Salut, disent en même temps les amis de
Maya et son collègue.
- Bon Maya, tu as une commande à passer, table 26, sur la mezzanine, annonce
Charlie.
- D'accord.- Ca va bien se passer, dit
Charlie en mettant sa main sur l'épaule de sa nouvelle collègue.
- Merde ! lancent ses amis.
Maya prend le carnet pour noter la commande. Monte, les escaliers confiante, mais malgré tout, ses mains tremblent. Elle arrive à la dernière marche des escaliers, cherche la table 26 du regard, puis la trouve. L'homme est de dos, il attend patiemment, il a l'air de réfléchir, au premier regard
Maya crut mourir, il avait un bandana sur la tête, de longues dreadlocks magnifiques, pendaient de chaque côté de ses épaules, il portait un T-Shirt extrêmement trop grand pour lui, un pantalon large, baggy.
Tom Kaulitz, en face d'elle, elle avait du mal à y croire. Elle se dirigea vers sa table, de plus en plus tremblante.
- Bonsoir Monsieur, que désirez-vous ? demanda
Maya, avec un air professionnel dans la voix.
- Bonsoir Mademoiselle, dit-il lentement, en regardant intensément
Maya dans les yeux.